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February 02

Ether

La réalité est un rêve qui se réalise,
et temps qu'il y a de la vie, il y a des probabilités.
Je ne savais, je ne savais plus,
qu'il existait tant de choses qui frémissent rien que quand le regard les approche,
je ne savais pas, je ne savais plus que la vie s'accroche à si peu de choses qui pourtant sans elles nous ne sommes plus.
Ether sans odeur, sans saveur comment rendre homage à ce que la fleur éfèmère nous offre,
petite fleur des champs, toi sans moi, moi sans toi, nous ne sommes plus.
January 19

Une vie à aimer

-Une vie à aimer-
Une vie à aimer qui ?
Une vie à aimer quoi ?
Je ne sais pas, je ne sais plus,
si c'est moi, ou bien l'image,
qui pour bon nombre pousse dans l'effroi.
Manger, dormir, copuler,
la belle affaire quand nous avons oublier de réver.

Il ne doit en rester qu'un

Il ne doit en rester qu'un, mais je ne veux pas être celui-là, car sans l'autre je n'existe pas.
January 14

Nombre

Est-ce que le nombre peut exister pour lui même, et par lui même ?
Est-ce que le sens du terme -et- dans la question précédente est
compatible avec la notion de nombre ?
Est-ce que le + n'est pas tout simplement une perte d'informations en
asservissant la notion du -et- aux nombres, transformant l'homme avec
sa réflexion, en animal imitant ?
January 12

Promenade en jouvance.

Je me promène sur la plage,
et je ramasse des coquillages,
Je me promène dans la vie,
et je ramasse des coquillages,
des bleus, des roses, des nacres,
brillants de mille feux.
Je suis partis et puis revenue,
plusieurs être à la fois en même temps,
je ne sais pas, je ne sais plus,
source de jouvence, secret tordue,
pourquoi t'ai-je bue ?
January 06

L'enfant qui nait

Si petit et pourtant si grand,
si fragile et pourtant si fort,
sans savoir et pourtant si vrai.
cordialement
January 05

vacances et ciel bleu

Ou es-tu ciel de mes vacances,
quand la pale lueur des glaces,
envahit nos coeurs,
et gèle nos soeurs ?
December 29

Nuage

L'homme est un Nuage,
sur lequel se reflète la réalité.
Selon sa densité, son savoir,
la source prend des formes,
qui donne à chacun sa réalité.
December 20

Pourquoi

Pourquoi Laplace a voulu changer la mesure en science physique ?
Parce que construire l'analyse à l'aide d'une quantité repère extérieur déforme la perception et la rend souvent impossible.
En exemple prenons un cas simple, celui de la chute des corps, faisons l'étude de la chute d'une bille métallique au travers de différents fluides. Le badaud répondra que ceci est parfaitement connue et que le système Cartésien permet parfaitement de modéliser cela, oui c'est vrai mais il ne vous dira pas les limites du système, il ne vous dira pas qu'il ne faut pas ajouter quelques facteurs de plus car la modélisation des intégrations cartésiennes ne vous le permet pas. Reprenons l'étude de la chute des corps à travers cette bille mais cette fois en utilisant l'analyse des formes de variations. Cette fois nous allons avoir la vitesse qui égale la vitesse maximale facteur de chaque facteur, c'est une sorte de légo qui peut s'assembler sans limite, nous n'avons plus de calcul d'aire juste quelques multiplications, et le nouveau facteur ne sera qu'une multiplication de plus. Or il se trouve que dans la nature souvent bien des facteurs interviennent dans les variations et seule une approche Laplacienne nous permet d'identifier et de modéliser comme nous le faisons en régulation.
Nous avons les études en automatisme qui peuvent utiliser un système cartésien,
Nous avons l'intelligence des automatismes, les études en asservissement qui peuvent utiliser un système cartésien,
Mais l'intelligence des asservissement, la régulation utilise obligatoirement un système Laplacien, car le système cartésien ne peut modéliser les rotationnelles ou encore des interférences comme nous le rencontrons dans la nature sur la chute des corps.
December 18

Déclaration des principes en sciences physiques 2

quatrième principe :
Comme le premier principe en science physique trouve son origine dans le concept qui a fait naître le terme -sciences physiques-, comme le deuxième principe trouve son origine dans le premier, comme le troisième principe trouve son origine dans le deuxième principe, encore le quatrième principe trouve son origine dans le troisième. En d'autres termes, nous devons utiliser le troisième principe pour pouvoir appliquer le quatrième. Le quatrième principe nous indique comment utiliser les lois de la modélisation. En exemple dans la nature de nombreux phénomènes sont naturellent stable, que ce soit le pas d'une fontaine, qui garde l'eau jusqu'au niveau quand il en manque, et rejette de plus en plus en fonction de la quantité en trop, ou encore la reproduction cellulaire du derme qui s'auto régule, ou encore la médecine dans l'antiquité qui savait doser le poison de manière à éliminer les cellules les plus faibles, celles qui avaient perdues les extrémités de leur message DNA et se multipliaient à foison. Nous remarquons cette particularité qui produit juste le nécessaire, car pas assez et le système s'éteint et trop, c'est pareil il s'éteint, comme cette maladie qui se nomme le cancer. Nous pouvons nommer ceci la réaction qui influence l'action et modéliser ceci sous une forme exponentielle particulière. Souvent donc les systèmes stables ne sont point au début de leurs possibilités, ou à la fin de leurs possibilités mais vers 63% de la variation possible comme si un seul facteur intervenait et se trouvait au sommet de son influence. En d'autres mots encore, le quatrième principe nous dit que la variation est égale à la variation maximale possible facteur du pourcentage que nous donne la forme en fonction du temps. Utiliser un temps repère cartésien est très utile car ceci nous permet de communiquer, mais il faut bien comprendre que dans l'analyse chaque phénomène possède sa propre base de temps. Quand à la forme elle nous est donnée par le nombre de facteurs en utilisant la réaction qui influence l'action. Ce qui s'écrit dans le cas d'un seul facteur significatif naturellement stable :
y = k ( 1 - exp ( -t / jo ) )
avec jo le nombre sans dimension caractéristique du facteur se trouvant par la mesure à 63%
avec y la position en fonction du temps
avec k la valeur maximale, de l'objet, mesurée
avec t la base de temps cartésienne de manière à pouvoir communiquer.

cinquième principe :
Comme nous l'avons vue dans les principes précédents, la troisième périodes en sciences physique observe que le monde évolue d'une manière continue, et donc obéit aux lois d'une forme exponentielle particulière puisque les réactions influencent les actions comme quand nous passons le doigt sous un filet d'eau sortant du robinet, nous pouvons observer que l'amont du filet d'eau s'en trouve modifié. Le cinquième principe décrit une de ces lois particulières liées au concept -tau- qui représente le temps de diffusion du facteur créant la réaction même si celui-ci nous apparait comme un facteur retard de l'ensemble du mouvement. Cette particularité nous apparait distinctement quand nous étudions les systèmes réversible, car c'est d'elle que nait les hystérésys.
L'observation des courbes nous indique que la fonction retard s'écrit :
La valeur mesurée égale la valeur maximale que multiplie, la valeur issue de la forme de la courbe moins la valeur issue de la forme de la courbe facteur facteur de la forme de la fonction retard. Ce qui donne en exemple si sans fonction retard nous avons
y = (1-exp(-t/25)) ,
alors avec la fonction retard nous aurons 
y = (1-exp(-t/25))-(1-exp(-t/25))*(exp(-t/tau))

Déclaration des principes en sciences physiques 2

quatrième principe :
Comme le premier principe en science physique trouve son origine dans le concept qui a fait naître le terme -sciences physiques-, comme le deuxième principe trouve son origine dans le premier, comme le troisième principe trouve son origine dans le deuxième principe, encore le quatrième principe trouve son origine dans le troisième. En d'autres termes, nous devons utiliser le troisième principe pour pouvoir appliquer le quatrième. Le quatrième principe nous indique comment utiliser les lois de la modélisation. En exemple dans la nature de nombreux phénomènes sont naturellent stable, que ce soit le pas d'une fontaine, qui garde l'eau jusqu'au niveau quand il en manque, et rejette de plus en plus en fonction de la quantité en trop, ou encore la reproduction cellulaire du derme qui s'auto régule, ou encore la médecine dans l'antiquité qui savait doser le poison de manière à éliminer les cellules les plus faibles, celles qui avaient perdues les extrémités de leur message DNA et se multipliaient à foison. Nous remarquons cette particularité qui produit juste le nécessaire, car pas assez et le système s'éteint et trop, c'est pareil il s'éteint, comme cette maladie qui se nomme le cancer. Nous pouvons nommer ceci la réaction qui influence l'action et modéliser ceci sous une forme exponentielle particulière. Souvent donc les systèmes stables ne sont point au début de leurs possibilités, ou à la fin de leurs possibilités mais vers 63% de la variation possible comme si un seul facteur intervenait et se trouvait au sommet de son influence. En d'autres mots encore, le quatrième principe nous dit que la variation est égale à la variation maximale possible facteur du pourcentage que nous donne la forme en fonction du temps. Utiliser un temps repère cartésien est très utile car ceci nous permet de communiquer, mais il faut bien comprendre que dans l'analyse chaque phénomène possède sa propre base de temps. Quand à la forme elle nous est donnée par le nombre de facteurs en utilisant la réaction qui influence l'action. Ce qui s'écrit dans le cas d'un seul facteur significatif naturellement stable :
y = k ( 1 - exp ( -t / jo ) )
avec jo le nombre sans dimension caractéristique du facteur se trouvant par la mesure à 63%
avec y la position en fonction du temps
avec k la valeur maximale, de l'objet, mesurée
avec t la base de temps cartésienne de manière à pouvoir communiquer.

cinquième principe :
Comme nous l'avons vue dans les principes précédents, la troisième périodes en sciences physique observe que le monde évolue d'une manière continue, et donc obéit aux lois d'une forme exponentielle particulière puisque les réactions influencent les actions comme quand nous passons le doigt sous un filet d'eau sortant du robinet, nous pouvons observer que l'amont du filet d'eau s'en trouve modifié. Le cinquième principe décrit une de ces lois particulières liées au concept -tau- qui représente le temps de diffusion du facteur créant la réaction même si celui-ci nous apparait comme un facteur retard de l'ensemble du mouvement. Cette particularité nous apparait distinctement quand nous étudions les systèmes réversible, car c'est d'elle que nait les hystérésys.
L'observation des courbes nous indique que la fonction retard s'écrit :
La valeur mesurée égale la valeur maximale que multiplie, la valeur issue de la forme de la courbe moins la valeur issue de la forme de la courbe facteur facteur de la forme de la fonction retard. Ce qui donne en exemple si sans fonction retard nous avons
y = (1-exp(-t/25)) ,
alors avec la fonction retard nous aurons 
y = (1-exp(-t/25))-(1-exp(-t/25))*(exp(-t/tau))

December 14

Déclaration des Principes en sciences physiques.

Considérant que l'ignorance, l'oubli et le mépris de ce que les sciences physiques sont, sont les principales causes des malheurs scientifiques et de la corruption des idées, j'ai résolu d'exposer dans une déclaration solennelle les principes de l'analyse en sciences physiques, inaltérables et universelles de l'homme. En conséquence, je reconnais et déclare, en présence de tous et sous les auspices du siècle des lumières les principes suivants :

Premier principe :

L'analyse en science physique est fille de la logique pure. De la sorte qu'il ne sera reconnue comme science physique que ce qui appartient aux sciences, comme le pratique le CNAM par l'enseignement des erreurs sur la mesure, dans le cadre des sophismes en sciences qui nous sont indiqués par Pierre-Simon Laplace et Paul Janet. A savoir comme nous l'explique et le démontre Laplace dans -Essai philosophique sur les probabilités- que les titres engendrent des croyances aveugles qui se perpétuent de génération en génération et que ceux-ci ne trouvent nulle place en science physique. A savoir comme nous l'explique et démontre Paul Janet dans -Traité élémentaire de philosophie- que les sophismes qui peuvent être classés dans neuf sortes sont les égarements de la réflexion. En exemple le sophisme qui consiste à juger la crédibilité d'une analyse en science physique à l'aide de l'orthographe. Ceci est un sophisme car les deux sciences ne sont pas liées d'une manière absolue.

deuxième principe :

Nous devons savoir reconnaître et distinguer les avantages de l'instinct pour communiquer et comment la réflexion et les concepts du siècle des lumières remplacent l'instinct. En d'autres mots, nous reconnaissons trois grandes périodes historiques en sciences, la première est celle présentée par Aristote, qui se perd dans le fond des ages jusqu'à Descartes. Celle-ci observe le monde d'une manière continue mais ne possède pas les outils mathématiques qui lui permette de le modéliser. La deuxième est celle qui se pratique encore aujourd'hui proposée par Descartes, qui perçoit le monde d'une manière discontinue. Cette technique bien que basée sur l'instinct est très puissante car elle nous apporte les outils indispensables à la communication, elle nous apporte une technique qui nous permet de classer les repères. Mais cette technique possède un grand défaut, celui de ne presque point nous permettre de modéliser, et quand la modélisation est possible, celle-ci est tellement limitée à des cas très simple rare dans la nature en science physique qu'il est difficile de lui apporter un vrai crédit. La troisième est celle qui fut présentée par les philosophes du siècle des lumières qui apparaît ponctuellement, quand lavoisier, poincaré ou bien d'autres savants français nous présentent une nouvelle découverte en science physique, mais n'en ai pour autant toujours pas reconnue. La troisième période historique propose que nous n'analysions point les phénomènes physiques à l'aide d'unités dites universelles, mais que nous analysions les phénomènes physiques en fonction de leurs formes et influences qui les produisent, les unités sont réservées pour la fin de l'analyse de manière à pouvoir communiquer. En exemple la description des systèmes réversibles et de leurs hystérésys.

troisième principe :

Dans le cadre de la troisième période historique en science physique, celle de la réflexion, nous reconnaissons un nombre sans dimension nommé -jo- qui est la valeur caractéristique qui donne la forme des variations. En d'autres termes, je présente depuis 1993 que chaque forme de vanne, chaque enzyme, chaque facteur influençant une variation, peut être identifié à l'aide d'un nombre sans dimension nommé jo. Le troisième principe dit que nous n'analysons plus les systèmes physiques à l'aide d'une base extérieure dite universelle, mais que nous analysons les systèmes physiques à l'aide de concepts comme le facteur de diffusion nommé -tau- qui donne cette forme retard particulière de bas de s aux courbes mesurées, comme la valeur nommée -jo- qui représente la caractéristique du facteur influençant la variation, comme la valeur k qui représente la valeur maximale de l'objet étudiée ce qui nous permet de conserver les avantages de la communication apportés par Descartes. Les lois apportées par la troisième période historique en science physique sont bien différentes des lois cartésiennes et même incompatibles, mais celles-ci trouvent leurs validité dans les nombreuses applications que nous trouvons dans la science physique nommée -régulation-

December 03

modèle

Descartes considère qu'il existe des unités universelles et que toutes
les observations peuvent se mettre au service d'une quantité
représenté par un nombre. Ainsi l'homme peut avoir, cinq ans, dix ans,
voir vingt ans, le repère est un nombre d'années. Il ne faut pas sous
estimer cette approche car une fois le choix du repère décidé, elle
permet à la société de classer, de créer un avant gout de sens social.
Laplace considère que chaque chose n'est analysable que par rapport à
elle-même. Dans ce système ce n'est plus un repère extérieur qui donne
un sens, mais des concepts comme le nombre et les caractéristiques des
facteurs qui influence une variation, comme le caractère d'un facteur
retard souvent la diffusion, ou plus connues encore les probabilités
pour estimer l'état futur. La notion de grandeur universelle pourra
être introduite dans Laplace, mais pas comme repère dans l'analyse,
juste comme repère final pour pouvoir communiquer en fin d'analyse,
alors que dans Descartes c'est le repère universel qui permet
l'analyse.
November 18

peut-être

Je ne sais pas, je ne sais plus,
je doute d'être moi-même,
mais si un jour je sais,
c'est que je ne suis plus.
Le doute est le propre de l'homme,
la certitude le propre de l'animal,
des deux le choix est fait.

November 05

Descartes

Descartes déclarait :
- pourquoi donc dans un aveugle-né n'y a-t-il point d'idée de la couleur, ou dans un sourd, des sons et de la voix ?-
Ne voyons nous pas ici, les sciences naitre de l'entendement humain et de ses sens ? Une reconnaissance de Protagoras -de toutes les choses, la mesure est l’homme -
Descartes déclarait aussi :
- l'idée de substance n'a point de réalité qu'elle n'ait empruntée des idées des accidents sous lesquels ou à la façon desquels elle est conçue-
Ne voyons nous pas ici la reconnaissance que plusieurs outils peuvent servir à la même chose, et que ce sont les connaissances qu'il nomme "accidents" qui aide nos modélisations.
Quand un filet d'eau constant trouve son amont déformé rien que du fait que nous y passions le doigt, nous pouvons en déduire qu'en science physique la réaction influence l'action. Nous pouvons en déduire qe l'unité de base est construite par une fonction exponentielle et non pas par des unités constantes comme l'avait proposé Descartes. Même si la logique pure Cartésienne est toujours d'actualité, sa logique appliquée est dépassée et ceux qui croient pouvoir assoir des titres dessus se retrouvent avec cette étrange chaise bloqués.
October 24

titres & Co

La chance ou la gigne ne sont que les effets de nos héritages.
Une attitude en attire une autre et les probabilités donnent la
raison. Si par méconnaissance des airs, la feuille portée par le vent
suit le mauvais courant, c'est sans surprise que la chute soit rude,
si de l'alisé portant aux cieux, aux dieux, l'ami fut accompagné,
c'est l'extase assuré.
Manichéen n'est pas une science,
juste un petit dogme enfant des cartésiens,
enfant d'une base mathématique
inadaptée à la mesure et à la compréhension.
Si avec Laplace l'effet entoure l'action,
l'écriture et la pensée s'exprime à souhait.
Qui se souvient de Paul Janet,
et de ses citations ?
Qui ne voit point que la logique pure est éternelle,
comme la logique appliquée éphémère ?
Qui n'arrive même plus à distinguer les deux,
tant la croyance en un titre détourne ?
A Sciences, sciences qu'avons nous fait de ton nom ?

October 11

paul valéry

-La confusion morose
qui me servait de sommeil,
Se dissipe dès la rose
apparence du soleil.
dans mon ame je m'avance,
tout ailé de confiance ;
c'est la première oraison !
A peine sorti des sables,
je fais des pas admirables
dans les pas de la raison.- paul valéry-

Voyons l'armonique

Les sciences sont moroses
elles servaient le sommeil,
 S'enflamment par la cause,
qui nous apporte l'éveil.
dans mon âme je m'avance,
tout ailé de confiance ;
voici la première raison !
A peine sorti des dogmes,
je deviens le nommé "homme"
dans les pas de la moisson. -Abadie joris-
October 07

Sciences aujourd'hui, politique demain

Si pendant de nombreuses années l'enseignement des sciences s'est effectué dans l'art de reproduire les gestes du sachant, l'outil informatique a entièrement remis en cause cette technique.

L'outil informatique nous apporte une mise en mémoire de nombreux -how to- qui enlèvent tous prestiges à la simple récitation, à la simple démonstration, poussant l'enseignant à devenir un guide dans une forêt d'informations.

Quelque soit la quantité d'informations proposée par l'enseignant, il sera toujours en dessous de la simple machine et de ses giga octets ; c'est dans la qualité et dans ses formes d'associations que l'enseignant trouvera sa place et son utilité. De la sorte que même un professeur en science physique sera avant tout un psychologue afin de pouvoir communiquer comment apprendre à apprendre, afin de pouvoir dire comment traiter l'information, afin de pouvoir indiquer comment trouver l'information.

L'enseignement est entrain de naître aujourd'hui, cet art se limitait par manque de moyens techniques et nous égarait dans un labyrinthe d'informations qui favorisait les sophismes ainsi que l'association de lois particulières au général. En exemple le cas particulier qui faisait qu'une règle parfaite posée sur la ligne d'horizon faisait dire aux scientifiques que la terre était plate, ou encore que l'outil mathématique utilisant la symbolique des nombres devait être construit à l'aide d'échelon constant parce que la chose est plus simple pour le badaud, ou bien même que la forme des variations devait être mesuré à l'aide de l'outil développé par Descartes, alors que tout nous prouve que ceci n'est pas un outil adapté.

Le 21ème siècle voit l'enseignement rejoindre la raison même d'exister des sciences, à savoir l'application de la logique pure, l'application qu'un scientifique est en premier un homme qui a besoin de connaître ses sens pour ne point se tromper pendant la mesure, qui a besoin de connaître les fonctionnements de sa raison pour éviter les sophismes, qui a besoin de comprendre ce qu'il fait pour pouvoir enseigner.

October 06

Descartes est le premier anti-cartésien

Bien que Descartes nous ai apporté une échelle extérieure construite sur des échelons constant pour modéliser, il nous avait aussi remis l'esprit dans lequel utiliser son outil, les limites à ne jamais dépasser. Ainsi Descartes est le premier anti-cartésien au sens ou le cartésianisme est utilisé aujourd'hui.
Nous en trouvons la démonstration dans les déclarations mêmes, de Descartes :
Il dit :
- Premièrement, je vous demande, afin que nous commencions par les choses les plus manifestes, savoir : si vous êtes, ou si peut-être vous ne craignez point de vous mépendre en répondant à ma demande ; combien qu'à vrai dire, si vous n'étiez point, vous ne pourriez jamais être trompé.-
Voici les termes de Descartes qui accordent les mathématiques dépendante d'une science qui sera reconnue plus tard sous le nom de psychologie. Il développe plus loin le doute et ses interactions avec la raison en ces termes :
- Je puis douter si j'ai un corps, voire même je puis douter s'il y a un corps au monde ; et néanmoins je ne puis pas douter que je ne sois ...-
Il reprend en ces termes, que ce qui importe, ce n'est point le fait de modéliser, mais le fait de pouvoir le faire, il reprend en ces termes que sa modélisation à l'aide d'un échelon constant est la meilleure en son temps et permet de renoncer aux concept de Platon, mais ceci reste dans la limite des connaissances de son temps. L'apparition des modélisations proposées par Laplace qui donne aux concepts antiques une définition dans le terme exponentielle associée aux évolutions techniques du 20ème siècle, nous permet en reprenant l'esprit de Descartes de dire que la base cartésienne nous fut bien utile mais est dépassée aujourd'hui et doit être remplacée par les algorithmes exponentielles inventés par Laplace. Il en va de toute notre logique et perception du monde.