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May 30 mathématique-bisL'intention première est de regrouper les données pouvant avoir un lien avec la science nommée - les mathématiques-.
A : Données sur l'origine des sciences, en particulier les mathématiques.
-Mathématique en grec ancien veut dire: ce qu'on enseigne ou qu'on apprend- Ce terme à son origine a été créé pour définir le concept regroupant l'ensemble des outils qui nous permet de percevoir le monde. -Michel Serres, Les origines de la géométrie, Champs, Flammarion, Paris, 1994.-
Le premier principe de la raison -la logique- de Bossuet présente qu'un terme -symbole- ne peut avoir qu'un seul sens dans un raisonnement . Ce principe de base fixe les limites de toutes les propositions incluse dans ce que nous nommons les sciences. Jacques Bénigne Bossuet -Discours sur l'Histoire universelle - 1681-
Est-ce que les symboles utilisés en logique représentent toujours le même concept ?
Laplace a créé les bases d'un système mathématique qui permet la mesure et l'analyse des phénomènes physiques. Ce système est appliqué en Régulation. Laplace a également développé la théorie des probabilités dans . Il est remarquable de constater que Laplace accorde un sens de position proportionnelle à la symbolique du nombre, et non plus un sens de quantité ou d'adressage. -Pierre-Simon Laplace, Essai philosophique sur les probabilités commencé en 1771-
Est-ce que cette science utilise une base dans son comment toujours cohérente ?
Lavoisier reprend dans ses concepts les développements d'un vieux dicton -rien ne vient de rien- en énonçant rien ne se perd rien ne se crée, tout se conserve . Nous noterons que Lavoisier reconnaît le monde comme une succession d'Etats. -Antoine Laurent de Lavoisier, Traité élémentaire de chimie 1789-
. Est-ce que ceci est compatible avec l'utilisation d'un symbole représentant le néant (0) ?
Nous trouvons dans l'oeuvre de Paul Janet la célèbre démonstration du volcan d'Aristote qui différencie le pourquoi, du comment. Nous retrouvent en ces termes que même si les sciences s'expriment à l'aide du comment, ce sont les pourquoi qui leurs permettent d'évoluer, car les sciences se construisent sur les pourquoi, et s'expriment à l'aide des comment. Paul Janet – Traité élémentaire de philosophie-1884.
Cinquième question : Est-ce que le comment peut remplacer le pourquoi ?
Victor Cousin, énonce que les vérités d'aujourd'hui sont différentes de celles d'hier et de celles de demain car les vérités varient en fonction des connaissances du moment en science. Victor Cousin-Du vrai, du beau et du bien, 1858-
Sixième question : Est-ce que Descartes dans sa critique d'Aristote n'a pas fermé les mathématiques dans une branche particulière, une orientation soutenue par paul Janet quand il écrit -le nombre est précisément ce qui exprime le combien des choses- sans rappelé que cette vérité restait vrai dans la limite de la recherche du savoir le plus universelle ?
B : Présentation de l'hypothèse sur le temps.
De l'association de la première donnée et de la cinquième donnée, nous pouvons écrire que l'analyse des propriétés du concept -mathématique- avant même d'avoir étudié ses particularités ou bien même ses formes spécifiques d'associations, induit que nous pouvons mettre en cause son caractère universel de par la nature même des sciences qui sont soumises aux lois de la perception et de la compréhension humaine. En développant ce constat, nous pouvons observer qu'un système mathématique se développant sur les sciences physiques s'engage dans les limites du comment. Car les sciences physiques sont limitées au comment des choses, et nous devons appliquer la philosophie pour déterminer le pourquoi. Par exemple, si nous apercevons un passant, nous pouvons indiquer une multitude d'informations sur le comment est le ce passant, mais nous ne pourrons pas dire, s'il se rend sur son lieu de travail, s'il se promène par plaisir, s'il essaie des nouvelles chaussures, sur la motivation de son déplacement... En quelque sorte, nous pouvons traduire ceci par : que de nommer une chose par la même nous la définissons, et impliquons que le contenant soit associé au contenu. Nous pouvons imaginer de séparer le contenant du contenu par la raison logique (le pourquoi) que le savoir du moment est bien différent du savoir qui a vu naître les notions de quantités accordées aux symboles nommés les nombres. Cet argument est nécessaire et suffisant pour présenter un autre sens aux symboles nommés nombres, développé par Laplace en son temps . Les symboles ne sont plus des quantités, mais des rapports qui nous indiquent une position entre deux états d'équilibre apparents. Cette démarche implique, la créations de nouveaux symboles (sixième information) qui vont définir les facteurs créant le changement entre les deux états, par exemple nous pouvons les nommer « jo », et la création d'un symbole qui indique la vitesse de diffusion de jo que nous pouvons nommer « tau ». Il nous reste encore un développement logique à déterminer, une loi de base qui associe à l'aide du pourquoi les concepts ici déjà présentés. La réflexion humaine intervient toujours en fonction des informations, donc c'est la réaction qui induit l'action. Nous prendrons comme loi de base, cette particularité de notre perception. L'écriture rencontre la limite des anciennes techniques, et par la même nous assujettit à une passerelle de manière à présenter l'écriture de base. y = k ( 1 – exp (-t/jo) )
avec k qui représente la variation totale entre les deux états d'équilibres, nous retrouvons aussi ici les dimensions. avec t qui représente la base de mesure du temps extérieur actuellement reconnue. avec jo qui représente un nombre sans dimension caractéristique du facteur qui crée la variation.
Cette passerelle pourrait être considérée comme un rectificatif de la base de temps unitaire constante de manière à accorder à chaque variation sa propre base de temps irrégulière exponentielle, mais cette passerelle représente bien plus que cela, car elle représente la proposition d'une autre philosophie mathématique. Elle représente un nouveau pourquoi, plus en rapport avec les savoir du moment. Nous ne changeons pas l'objet des mathématiques, nous changeons son contenant.
Les caractéristiques de cette analyse se retrouvent dans de nombreux écrits, que ce soit ceux de Pierre Lecomte du Noüy, Chef de service à l'Institut Pasteur, Paris (1927-1936) qui s’aperçut, pendant la guerre de 14-18, que les plaies des blessés jeunes cicatrisaient plus vite que celles des plus âgés et qui relia l’âge physiologique et la vitesse de cicatrisation par une fonction logarithmique ou encore d'un illustre écrivain provençal Marcel Pagnol dans ses -souvenirs d'enfance- qui expliquait qu'un été à dix ans, n'était pas de même durée que ceux d'un adulte, ou encore les variations si caractéristiques des courbes biologiques
Les mathématiques ne sont pas une science universelle, les -mathématiques- sont une science qui cherche à être le plus universelle possible. La difference entre les deux propositions, est que la première possède un caractère d'absolu qui induit la croyance, tandis que la seconde nous pousse à faire évoluer la pensée. Ainsi toutes les sciences sont issues de la perception et de la gestion humaine des idées en fonction des possibilités du moment.
C : Conséquences de l'hypothèse sur le temps.
Nous avons vu précédemment -Bossuet- que le même symbole ne pouvait pas en même temps représenter une adresse -souvent utilisé en informatique -, un concept de quantité, et une position comme dans le cas d'un pourcentage. Nous n'accordons ainsi au reste de l'écrit, que le concept de position aux nombres. Nous reprenons aussi le concept de jo comme caractéristique du facteur donnant la forme au mouvement et encore celui de tau comme décrivant l'inertie.
La base maintenant décrite, nous devons étudier son domaine d'application (ses limites), et les principales lois qui vont pouvoir ici se développer.
Nous retrouvons des applications dans diverses sciences, -en psychologie puisque les idées se développent toujours à l'aide des outils dont dispose notre raisonnement. -en biologie en décrivant les réactions du vivant. -en physique pour représenter la chute des corps.
De l'expérimentation, nous distinguons les lois de cette approche mathématique. Nous pouvons distinguer deux grandes lois, l'une pour les variations naturellement stables, et une pour les variations naturellement instables.
Commençons par le système le plus simple qui soit et qui a été déjà nommé lors du premier niveau d'analyse, avant de présenter un phénomène qui fait naître un autre phénomène, qui lui-même amplifie et entretient le phénomène d'origine.
y = k ( 1 – exp ( -t /jo) )
Pour l'exemple, les valeurs numériques sont symboliques, puisque c'est la forme de la courbe qui est présentée. A l'identique même si nous trouvons sur l'axe des abcisses l'ancienne technique de mesure du temps de manière à indiquer l'etat, ce qui importe c'est la forme de la variation.
exemple : y = 35 (1-exp(-t /5))
Nous avons écrit en ces termes que la sortie (y) est la valeur de l'origine avant la variation. Puis quand le facteur (jo) intervient, (y) est l'entrée qui passant au travers de jo donne la variation de (y) qui devient par la même la nouvelle entrée. La relation entre l'état initial (Ei) et l'état final (Ef) suite à l'action de (jo) nous donne l'état (E), ce qui peut s'écrire aussi Etat final = action de jo*Etat final + Etat donc Etat = Etat finale– action de jo*Etat final donc Etat = Etat final ( 1 – action de jo)
Nous retrouvons bien la forme y = k ( 1 – action de jo), qui explique aussi les phénomènes d'hystérésis puisque le chemin dans un sens est différent de celui de son retour pour les systèmes réversibles.
L'action de jo se caractérise par la forme exponentielle, ce qui invalide de la sorte toutes les mesures du temps construites sur un base à échelons réguliers.
Nous savons qu'ici, un seul facteur nommé jo induit la forme du passage de l'état initial à l'état final. nous allons maintenant décrire comment ce facteur peut diffuser son action dans le milieu qui l'entoure à l'aide de « tau ».
exemple avec jo = 20 et tau =10 et k = 10
y = (1-exp(-t/25))-(1-exp(-t/25))*(exp(-t/10))*10
L'étude de cas plus élaborés comprenant plus d'un facteur jo, nous fait apparaître trois grandes classes d'associations.
La première classe se rencontre quand le facteur jo, fait apparaître un nouveau phénomène qui se caractérise par jo'. Nous pouvons écrire que : jo = k' ( 1 – exp ( - t/jo' ) ) en l'intégrant dans la formule générale, ceci donne y = k ( 1 – exp ( -t / k' ( 1 – exp ( - t/ jo' ) ) ) )
avec y = Etat avec k qui représente la valeur de l'Etat finale aux dimensions avec k' qui représente la valeur maximale de jo avec jo ' qui représente le caractère particulier du second phénomène qui apparaît.
La deuxième classe se rencontre quand le facteur jo, apparaît en série par rapport à un deuxième phénomène caractérisé par jo'.
La troisième classe apparaît quand le facteur jo, apparaît en parallèle par rapport à un deuxième phénomène caractérisé par jo'.
D : Conclusion et discussion.
Nous
voici donc à l'approche des concepts et des difficultés
pour les représenter. De ceci
l'analyse des mouvements et des variations (la mesure du temps), nous
fait apparaître le présent origine de toutes choses, par
la mise en mémoire du passé, et par l'étude
des probabilités pour prédire le futur.
L' étude des concepts, et de leurs variations sous une forme proportionnelle a comme premier avantage de ne point apporter une base de temps extérieure inutile et incompatible à la description des variations comprenant plusieurs facteurs. Nous obtenons des démonstrations en régulation qui s'écrivent sur une demi page, mais qui s'écriraient sur des dizaines de page à l'aide d'une base de temps externe Nous pouvons aussi observer dans l'application des techniques, le nombre de facteurs identifiables, qui d'une part se noie dans la précision de la mesure, et d'autre part, calcule des aires qui nous limitent par la complexité du système. Si nous devions résumer cet écrit en quelques mots, nous pourrions dire que les variations apparaissent d'un état à un autre. D'ou l'état mesuré est toujours égal à l'état plus l'action du facteur sur l'état. d'ou presque toutes les observations s'écrivent de la forme : Etat final = action de jo*Etat final + Etat d'ou Etat = Etat finale– action de jo*Etat final donc Etat = Etat final ( 1 – action de jo) Et comme le temps est de forme exponentielle quand nous l'étudions dans sa globalité, nous obtenons la forme à l'aide notre base de temps actuel : y = k ( 1 – exp ( - t / jo )) quand un seul facteur est significatif dans une variation. May 23 hypothese mathematiqueHYPOTHESE MATHEMATIQUE
Nous rencontrons dans la démarche scientifique différentes formes, celle que je vais présenter est issue d'un parcourt autodidacte, je vous présente mes excuses pour cet aspect.
L'intention première est de regrouper les informations pouvant avoir un lien avec la science nommée « les mathématiques ».
A : Recherche d'informations.
Ce terme à son origine a été créé pour définir le concept regroupant l'ensemble des outils qui nous permettent de percevoir le monde. ( Michel Serres)
Premier principe de raison (la logique) de Bossuet. Un terme (symbole) ne peut avoir qu'un seul sens dans un raisonnement.
Les développements des transformées en p de laplace qui correspondent à la mesure et à l'analyse d'une décharge de capacité.
Lavoisier qui reprend dans ses concepts un vieux dicton « rien ne vient de rien ».
La particularité des sciences mathématiques qui s'associent souvent aux sciences physiques.
Victor Cousin, qui énonce que les vérités d'aujourd'hui sont différentes de celles d'hier et de celles de demain car les vérités varient en fonction des connaissances du moment.
B : Analyse de premier niveau
En analysant les propriété du concept « mathématique » avant même d'avoir étudier ses particularités ou bien même ses formes spécifiques d'associations, nous pouvons mettre en cause son caractère universel de par la nature même des sciences qui sont soumis aux lois de la perception et de l'entendement humain.
En développant ce constat, nous pouvons observer qu'un système mathématique se développant sur les sciences physiques s'engouffre dans les limites du comment. Car les sciences physiques sont limités aux comment des choses, et nous devons appliquer la philosophie pour déterminer le pourquoi. En exemple, si nous apercevons un cycliste, nous pouvons indiquer une multitudes d'informations sur le comment est le cycliste, mais nous ne pourrons pas dire, s'il se rend sur son lieu de travail, s'il se promène par plaisir, s'il essaie un vélo...
En quelques sortes, nous pouvons traduire ceci par : que de nommer une chose pas la même nous la définissons, et impliquons que le contenant soit associé au contenue.
Nous pouvons imaginer de séparer le contenant du contenue par la raison logique (le pourquoi) que le savoir du moment est bien différent du savoir qui a vu naître les notions de quantités accordés au symboles nommés les nombres. Cet argument est nécessaire et suffisant pour présenter un autre sens aux symboles nommés nombres, développé par Laplace en son temps. En d'autres termes, les symboles ne sont plus des quantités, mais des rapports qui nous indique une position entre deux état d'équilibres apparents. Cette démarche implique, la créations de nouveaux symboles qui vont définir les facteurs créant le changement entre les deux états, nous pouvons les nommer en exemple « jo », et la création d'un symbole qui indique la vitesse de diffusion de jo que nous pouvons nommer « tau ».
Il nous reste encore un développement logique à déterminer, une loi de base qui associe à l'aide du pourquoi les concepts ici déjà présentés. La réflexion humaine intervient toujours en fonction des informations, donc c'est la réaction qui induit l'action. Nous prendrons comme loi de base, cette particularité de notre perception.
L'écriture rencontre la limite des anciennes techniques, et par la même nous assujettie à une passerelle de manière à présenter l'écriture de base.
y = k ( 1 – exp (-t/jo) )
avec k qui représente la variation totale entre les deux états d'équilibres, nous retrouvons aussi ici les dimensions.
avec t qui représente la base de mesure du temps extérieur actuellement reconnue.
avec jo qui représente un nombre sans dimension caractéristique du facteur qui crée la variation.
Cette passerelle pourrait être considérée comme un rectificatif de la base de temps unitaire constante de manière à accorder à chaque variation sa propre base de temps irrégulière exponentielle, mais cette passerelle représente bien plus que cela, car elle représente la proposition d'une autre philosophie mathématique, elle représente un nouveau pourquoi, plus en rapport avec les savoir du comment. May 12 MathématiquesLes mathématiques sont comme une boites sur laquelle, nous aurions écris "boite à fromages". Par le simple fait de les nommées, nous les avons par la même identifiées à une forme particulière en des temps lointains et ne savons plus changer la forme de la boite même si les propriétés des fromages ont changés. Nous trouvons plusieurs raisons à cette particularité. La première est que les mathématiques sont souvent associés aux sciences physiques, associés à un domaine qui n'étudie que le comment pas le pourquoi. L'ajout de la philosophie, qui étudie le pourquoi, le pourquoi des choses aurait évité cet égarement. La deuxième provient de l'imposition d'une base fixe de manière à controler un système pyramidale, comment voulez-vous imposer une croyance si celle-ci peut-être mise en doute ? Ainsi à l'aide de la présentation d'une science dite universelle, il est possible au premier de dire "je te suis supérieur " au second. La troisième est plus pragmatique et provient du fait que pour pouvoir utiliser des outils, il faut être en mesure de les imaginer et de les créer. Ainsi, nous pouvons imaginer et représenter depuis l'ère informatique une émulation mathématique dérivée du système Laplacien. En d'autres termes, nous nous séparons des notions algébriques, pour n'accorder aux symboles (les nombres) que des rapports de proportion. Ces proportions se construisent sur quelques points de repère qui dépendent du nombre de facteurs créant la variation mesurée. En exemple : http://www.letime.net/b.htm/philo.htm/ et http://www.letime.net/identification/ |
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