joris's profileLe tempsPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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December 29 NuageL'homme est un Nuage, sur lequel se reflète la réalité. Selon sa densité, son savoir, la source prend des formes, qui donne à chacun sa réalité. December 20 PourquoiPourquoi Laplace a voulu changer la mesure en science physique ? Parce que construire l'analyse à l'aide d'une quantité repère extérieur déforme la perception et la rend souvent impossible. En exemple prenons un cas simple, celui de la chute des corps, faisons l'étude de la chute d'une bille métallique au travers de différents fluides. Le badaud répondra que ceci est parfaitement connue et que le système Cartésien permet parfaitement de modéliser cela, oui c'est vrai mais il ne vous dira pas les limites du système, il ne vous dira pas qu'il ne faut pas ajouter quelques facteurs de plus car la modélisation des intégrations cartésiennes ne vous le permet pas. Reprenons l'étude de la chute des corps à travers cette bille mais cette fois en utilisant l'analyse des formes de variations. Cette fois nous allons avoir la vitesse qui égale la vitesse maximale facteur de chaque facteur, c'est une sorte de légo qui peut s'assembler sans limite, nous n'avons plus de calcul d'aire juste quelques multiplications, et le nouveau facteur ne sera qu'une multiplication de plus. Or il se trouve que dans la nature souvent bien des facteurs interviennent dans les variations et seule une approche Laplacienne nous permet d'identifier et de modéliser comme nous le faisons en régulation. Nous avons les études en automatisme qui peuvent utiliser un système cartésien, Nous avons l'intelligence des automatismes, les études en asservissement qui peuvent utiliser un système cartésien, Mais l'intelligence des asservissement, la régulation utilise obligatoirement un système Laplacien, car le système cartésien ne peut modéliser les rotationnelles ou encore des interférences comme nous le rencontrons dans la nature sur la chute des corps. December 18 Déclaration des principes en sciences physiques 2quatrième principe : Comme le premier principe en science physique trouve son origine dans le concept qui a fait naître le terme -sciences physiques-, comme le deuxième principe trouve son origine dans le premier, comme le troisième principe trouve son origine dans le deuxième principe, encore le quatrième principe trouve son origine dans le troisième. En d'autres termes, nous devons utiliser le troisième principe pour pouvoir appliquer le quatrième. Le quatrième principe nous indique comment utiliser les lois de la modélisation. En exemple dans la nature de nombreux phénomènes sont naturellent stable, que ce soit le pas d'une fontaine, qui garde l'eau jusqu'au niveau quand il en manque, et rejette de plus en plus en fonction de la quantité en trop, ou encore la reproduction cellulaire du derme qui s'auto régule, ou encore la médecine dans l'antiquité qui savait doser le poison de manière à éliminer les cellules les plus faibles, celles qui avaient perdues les extrémités de leur message DNA et se multipliaient à foison. Nous remarquons cette particularité qui produit juste le nécessaire, car pas assez et le système s'éteint et trop, c'est pareil il s'éteint, comme cette maladie qui se nomme le cancer. Nous pouvons nommer ceci la réaction qui influence l'action et modéliser ceci sous une forme exponentielle particulière. Souvent donc les systèmes stables ne sont point au début de leurs possibilités, ou à la fin de leurs possibilités mais vers 63% de la variation possible comme si un seul facteur intervenait et se trouvait au sommet de son influence. En d'autres mots encore, le quatrième principe nous dit que la variation est égale à la variation maximale possible facteur du pourcentage que nous donne la forme en fonction du temps. Utiliser un temps repère cartésien est très utile car ceci nous permet de communiquer, mais il faut bien comprendre que dans l'analyse chaque phénomène possède sa propre base de temps. Quand à la forme elle nous est donnée par le nombre de facteurs en utilisant la réaction qui influence l'action. Ce qui s'écrit dans le cas d'un seul facteur significatif naturellement stable : y = k ( 1 - exp ( -t / jo ) ) avec jo le nombre sans dimension caractéristique du facteur se trouvant par la mesure à 63% avec y la position en fonction du temps avec k la valeur maximale, de l'objet, mesurée avec t la base de temps cartésienne de manière à pouvoir communiquer. cinquième principe : Comme nous l'avons vue dans les principes précédents, la troisième périodes en sciences physique observe que le monde évolue d'une manière continue, et donc obéit aux lois d'une forme exponentielle particulière puisque les réactions influencent les actions comme quand nous passons le doigt sous un filet d'eau sortant du robinet, nous pouvons observer que l'amont du filet d'eau s'en trouve modifié. Le cinquième principe décrit une de ces lois particulières liées au concept -tau- qui représente le temps de diffusion du facteur créant la réaction même si celui-ci nous apparait comme un facteur retard de l'ensemble du mouvement. Cette particularité nous apparait distinctement quand nous étudions les systèmes réversible, car c'est d'elle que nait les hystérésys. L'observation des courbes nous indique que la fonction retard s'écrit : La valeur mesurée égale la valeur maximale que multiplie, la valeur issue de la forme de la courbe moins la valeur issue de la forme de la courbe facteur facteur de la forme de la fonction retard. Ce qui donne en exemple si sans fonction retard nous avons y = (1-exp(-t/25)) , alors avec la fonction retard nous aurons y = (1-exp(-t/25))-(1-exp(-t/25))*(exp(-t/tau)) Déclaration des principes en sciences physiques 2quatrième principe : Comme le premier principe en science physique trouve son origine dans le concept qui a fait naître le terme -sciences physiques-, comme le deuxième principe trouve son origine dans le premier, comme le troisième principe trouve son origine dans le deuxième principe, encore le quatrième principe trouve son origine dans le troisième. En d'autres termes, nous devons utiliser le troisième principe pour pouvoir appliquer le quatrième. Le quatrième principe nous indique comment utiliser les lois de la modélisation. En exemple dans la nature de nombreux phénomènes sont naturellent stable, que ce soit le pas d'une fontaine, qui garde l'eau jusqu'au niveau quand il en manque, et rejette de plus en plus en fonction de la quantité en trop, ou encore la reproduction cellulaire du derme qui s'auto régule, ou encore la médecine dans l'antiquité qui savait doser le poison de manière à éliminer les cellules les plus faibles, celles qui avaient perdues les extrémités de leur message DNA et se multipliaient à foison. Nous remarquons cette particularité qui produit juste le nécessaire, car pas assez et le système s'éteint et trop, c'est pareil il s'éteint, comme cette maladie qui se nomme le cancer. Nous pouvons nommer ceci la réaction qui influence l'action et modéliser ceci sous une forme exponentielle particulière. Souvent donc les systèmes stables ne sont point au début de leurs possibilités, ou à la fin de leurs possibilités mais vers 63% de la variation possible comme si un seul facteur intervenait et se trouvait au sommet de son influence. En d'autres mots encore, le quatrième principe nous dit que la variation est égale à la variation maximale possible facteur du pourcentage que nous donne la forme en fonction du temps. Utiliser un temps repère cartésien est très utile car ceci nous permet de communiquer, mais il faut bien comprendre que dans l'analyse chaque phénomène possède sa propre base de temps. Quand à la forme elle nous est donnée par le nombre de facteurs en utilisant la réaction qui influence l'action. Ce qui s'écrit dans le cas d'un seul facteur significatif naturellement stable : y = k ( 1 - exp ( -t / jo ) ) avec jo le nombre sans dimension caractéristique du facteur se trouvant par la mesure à 63% avec y la position en fonction du temps avec k la valeur maximale, de l'objet, mesurée avec t la base de temps cartésienne de manière à pouvoir communiquer. cinquième principe : Comme nous l'avons vue dans les principes précédents, la troisième périodes en sciences physique observe que le monde évolue d'une manière continue, et donc obéit aux lois d'une forme exponentielle particulière puisque les réactions influencent les actions comme quand nous passons le doigt sous un filet d'eau sortant du robinet, nous pouvons observer que l'amont du filet d'eau s'en trouve modifié. Le cinquième principe décrit une de ces lois particulières liées au concept -tau- qui représente le temps de diffusion du facteur créant la réaction même si celui-ci nous apparait comme un facteur retard de l'ensemble du mouvement. Cette particularité nous apparait distinctement quand nous étudions les systèmes réversible, car c'est d'elle que nait les hystérésys. L'observation des courbes nous indique que la fonction retard s'écrit : La valeur mesurée égale la valeur maximale que multiplie, la valeur issue de la forme de la courbe moins la valeur issue de la forme de la courbe facteur facteur de la forme de la fonction retard. Ce qui donne en exemple si sans fonction retard nous avons y = (1-exp(-t/25)) , alors avec la fonction retard nous aurons y = (1-exp(-t/25))-(1-exp(-t/25))*(exp(-t/tau)) December 14 Déclaration des Principes en sciences physiques.Considérant que l'ignorance, l'oubli et le mépris de ce que les sciences physiques sont, sont les principales causes des malheurs scientifiques et de la corruption des idées, j'ai résolu d'exposer dans une déclaration solennelle les principes de l'analyse en sciences physiques, inaltérables et universelles de l'homme. En conséquence, je reconnais et déclare, en présence de tous et sous les auspices du siècle des lumières les principes suivants : Premier principe : L'analyse en science physique est fille de la logique pure. De la sorte qu'il ne sera reconnue comme science physique que ce qui appartient aux sciences, comme le pratique le CNAM par l'enseignement des erreurs sur la mesure, dans le cadre des sophismes en sciences qui nous sont indiqués par Pierre-Simon Laplace et Paul Janet. A savoir comme nous l'explique et le démontre Laplace dans -Essai philosophique sur les probabilités- que les titres engendrent des croyances aveugles qui se perpétuent de génération en génération et que ceux-ci ne trouvent nulle place en science physique. A savoir comme nous l'explique et démontre Paul Janet dans -Traité élémentaire de philosophie- que les sophismes qui peuvent être classés dans neuf sortes sont les égarements de la réflexion. En exemple le sophisme qui consiste à juger la crédibilité d'une analyse en science physique à l'aide de l'orthographe. Ceci est un sophisme car les deux sciences ne sont pas liées d'une manière absolue. deuxième principe : Nous devons savoir reconnaître et distinguer les avantages de l'instinct pour communiquer et comment la réflexion et les concepts du siècle des lumières remplacent l'instinct. En d'autres mots, nous reconnaissons trois grandes périodes historiques en sciences, la première est celle présentée par Aristote, qui se perd dans le fond des ages jusqu'à Descartes. Celle-ci observe le monde d'une manière continue mais ne possède pas les outils mathématiques qui lui permette de le modéliser. La deuxième est celle qui se pratique encore aujourd'hui proposée par Descartes, qui perçoit le monde d'une manière discontinue. Cette technique bien que basée sur l'instinct est très puissante car elle nous apporte les outils indispensables à la communication, elle nous apporte une technique qui nous permet de classer les repères. Mais cette technique possède un grand défaut, celui de ne presque point nous permettre de modéliser, et quand la modélisation est possible, celle-ci est tellement limitée à des cas très simple rare dans la nature en science physique qu'il est difficile de lui apporter un vrai crédit. La troisième est celle qui fut présentée par les philosophes du siècle des lumières qui apparaît ponctuellement, quand lavoisier, poincaré ou bien d'autres savants français nous présentent une nouvelle découverte en science physique, mais n'en ai pour autant toujours pas reconnue. La troisième période historique propose que nous n'analysions point les phénomènes physiques à l'aide d'unités dites universelles, mais que nous analysions les phénomènes physiques en fonction de leurs formes et influences qui les produisent, les unités sont réservées pour la fin de l'analyse de manière à pouvoir communiquer. En exemple la description des systèmes réversibles et de leurs hystérésys. troisième principe : Dans le cadre de la troisième période historique en science physique, celle de la réflexion, nous reconnaissons un nombre sans dimension nommé -jo- qui est la valeur caractéristique qui donne la forme des variations. En d'autres termes, je présente depuis 1993 que chaque forme de vanne, chaque enzyme, chaque facteur influençant une variation, peut être identifié à l'aide d'un nombre sans dimension nommé jo. Le troisième principe dit que nous n'analysons plus les systèmes physiques à l'aide d'une base extérieure dite universelle, mais que nous analysons les systèmes physiques à l'aide de concepts comme le facteur de diffusion nommé -tau- qui donne cette forme retard particulière de bas de s aux courbes mesurées, comme la valeur nommée -jo- qui représente la caractéristique du facteur influençant la variation, comme la valeur k qui représente la valeur maximale de l'objet étudiée ce qui nous permet de conserver les avantages de la communication apportés par Descartes. Les lois apportées par la troisième période historique en science physique sont bien différentes des lois cartésiennes et même incompatibles, mais celles-ci trouvent leurs validité dans les nombreuses applications que nous trouvons dans la science physique nommée -régulation- December 03 modèleDescartes considère qu'il existe des unités universelles et que toutes les observations peuvent se mettre au service d'une quantité représenté par un nombre. Ainsi l'homme peut avoir, cinq ans, dix ans, voir vingt ans, le repère est un nombre d'années. Il ne faut pas sous estimer cette approche car une fois le choix du repère décidé, elle permet à la société de classer, de créer un avant gout de sens social. Laplace considère que chaque chose n'est analysable que par rapport à elle-même. Dans ce système ce n'est plus un repère extérieur qui donne un sens, mais des concepts comme le nombre et les caractéristiques des facteurs qui influence une variation, comme le caractère d'un facteur retard souvent la diffusion, ou plus connues encore les probabilités pour estimer l'état futur. La notion de grandeur universelle pourra être introduite dans Laplace, mais pas comme repère dans l'analyse, juste comme repère final pour pouvoir communiquer en fin d'analyse, alors que dans Descartes c'est le repère universel qui permet l'analyse. |
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